La médecine à l’UniQ!


Salut a vous tous!

Je suis Leyla MICHEL,étudiante en médecine.
J’ai 19 ans et travaille dans le but de réaliser mon rêve le plus cher: devenir MEDECIN LEGISTE et/ou PATHOlOGISTE.
J’ai cree ce blog dans l’idée de partager avec vous les connaissances,infos et conseils médicaux qui seront à ma détention tout au long de mon parcours.Ils ne vous seront jamais suffisant mais vous pourrez-toujours m’aider en publiant les vôtres en commentaires.
J’espère que le temps que vous aurez à passer sur ce blog ne vous sera pas inutile.
Déjà je vous souhaite bonne détente!!!!


Téléphone portable et sante

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Des radiations micro-ondes similaires à celles émises par les téléphones portables déclenchent une réponse cellulaire semblable à celle causée par un choc thermique ou un agent toxique. Ce mécanisme, mis en évidence chez un ver de laboratoire, ne semble pas induit par un effet calorifique : les ondes provoqueraient une modification de la structure des protéines.
Plusieurs études récentes se sont penchées sur l’effet des téléphones portables. Des résultats contradictoires ne permettent pas de connaître à l’heure actuelle le véritable effet sur la santé des ondes émises par ces appareils.

Des travaux menés par des chercheurs anglais démontrent que ces ondes sont capables d’entraîner une réponse cellulaire majeure chez le ver Caenorhabtidis elegans. Ces résultats devaient initialement être publiés dans la revue Nature du 25 mai, mais en raison du débat actuel, les éditeurs du journal ont préféré rendre la publication disponible sur le site web du journal avant sa parution papier.

Le Dr David de Pomerai (Université de Nottingham, School of Biological Science) et ses collaborateurs ont étudié l’expression de protéines particulières habituellement synthétisées en réponse à un stress thermique ou toxique. Ces protéines universelles portent le nom de HSP (Heat-Shock Proteins). Elles agissent comme des protéines chaperonnes qui permettent de restaurer la structure des protéines endommagées par un choc thermique ou un agent toxique.

Les auteurs ont mesuré la synthèse des HSP chez le ver C. elegans lorsque celui-ci était soumis à des micro-ondes de faible intensité (750 MHz, 0,5 W), comparables à celles émises par les téléphones mobiles. A près une exposition de 18 heures, les scientifiques ont montré une élévation considérable de la synthèse des HSP.

Ils expliquent qu’une augmentation de la température de l’animal exposé ne semble pas être la cause de cette réponse cellulaire. Selon eux, le mécanisme cellulaire serait déclenché par un effet non thermique.

Les micro-ondes pourraient rompre les liaisons de faible énergie (liaisons hydrophiles, hydrophobes et liaisons hydrogène) qui maintiennent la structure spatiale des protéines et donc l’activité biologique. En réponse, les mécanismes de régulation déclencheraient la synthèse massive des HSP. Les ondes pourraient également déclencher un stress oxydatif connu pour induire la synthèse d’HSP. Une autre possibilité avancée par les auteurs est la dérégulation du contrôle de la synthèse des HSP.

Les auteurs soulignent que le taux spécifique d’absorption (specific absorption rate) calculé dans ces expériences est entre 20 et 1.000 fois plus faible que celui des téléphones mobiles. « Les fabricants de téléphones portables déclarent que ces taux spécifiques d’absorption sont insuffisants pour causer, chez l’homme, une élévation mesurable de la température dans la tête; nous ne remettons pas ce résultat en question ».

« En raison de l’universalité de la réponse médiée par les HSP, il est possible qu’une induction similaire non thermique apparaisse également dans les tissus humains exposés aux micro-ondes, une possibilité qui nécessite d’être vérifiée ».

Bien évidemment, le ver C. elegans reste très éloigné de l’homme et les réactions de ce dernier pourraient être très différentes. De plus, les vers ont été exposés de façon continue pendant 18 heures aux ondes, durée qui ne saurait être comparée au temps moyen des communications habituelles. Les travaux de David de Pomerai et de ses collaborateurs ne permettent pas de savoir s’il existe un effet cumulatif ou une relation entre la durée d’exposition et le taux de synthèse des HSP.

Néanmoins, ces résultats démontrent clairement que les radiations émises par les téléphones sont susceptibles d’entraîner une réponse biologique. Plusieurs études en cours devraient à terme préciser ces effets chez les utilisateurs de portable.

Source : Site web Nature ; Non-thermal heat shock response to microwawes; David de Pomerai & al.. Publication à paraître dans l’édition du 25 mai 2000.


Conseils à celui qui visite un malade

Quand tu visites les malades ou les handicapés, ne te laisse pas obnubiler par leur maladie ou leur infirmité. Fais-en plutôt abstraction.
Le handicapé a beaucoup lutté pour sortir de l’ornière où 1′avait jeté son handicap. De grâce, ne lui rappelle pas sa maladie, tu le ferais revenir à son point de départ.

Il faut de la simplicité et une grande délicatesse. N’oublie pas que la douleur développe la sensibilité.

Quand l’occasion se présentera – et elle se présentera certainement si tu aimes les malades – ils te raconteront «leur histoire». C’est pourquoi ne pose pas de questions, mais sache écouter.

Ne les plains jamais. Ne leur témoigne jamais de pitié. Il est possible que ce soit eux qui te plaignent. Borne-toi à leur prouver que tu leur appartiens sans réserve.

Ce que tu peux apporter de meilleur à un malade, c’est de l’aider à se trouver lui-même. Fais appel à ta charité, mais sur une base réelle, non factice. Bâtir sur le mensonge, c’est bâtir sur le sable. Cela il ne le faut pas ; les conséquences seraient pires. Même si le malade a perdu beaucoup, il doit lui rester quelque chose. C’est sur ce «quelque chose», avec la foi et l’espérance, qu’il s’agit de construire.

Il sera parfois utile de donner quelque chose, mais il sera toujours nécessaire de te donner toi-même.

Il se peut que la douleur unisse à Dieu plus que la joie. Borne-toi à le suggérer, non par des paroles, des images ou de la sentimentalité, mais par ton exemple.

Pour comprendre les malades, il faut se mettre à leur place. C’est une chose très difficile. Si tu n’essayes pas de le faire, inutile de discuter avec eux.

Dire que Dieu les aime beaucoup, c’est très joli et c’est certainement vrai. Mais ce n’est pas l’amour de Dieu que tu dois leur prouver en ce moment, c’est le tien et cela ne se fait pas avec des mots.

Dieu n’est pas quelqu’un qui va et vient ; Dieu est fidèle et il demeure. Il sera plus ou moins perçu, selon les circonstances que traverse le malade ; par conséquent, essaye d’aider celui-ci humainement et Dieu se manifestera en son temps.

Aime-les autant que tu pourras, mais pas seulement pour Dieu : aime-les pour eux-mêmes. Les personnes qui s’occupent des malades seulement pour Dieu et avec quelque froideur dans leur comportement laissent penser que les malades ne sont pour eux que des instruments et des moyens de leur propre sanctification.

Remplissez-vous de Dieu ; mais ensuite allez vers les malades comme si eux seuls existaient. C’est ainsi, sans en faire votre but, que vous répandrez en eux l’influx de Dieu.

Sois optimiste à tout moment. Toujours gai. Même dans les moments les plus aigus de la douleur, il y aura une fente pour laisser passer l’espérance et un sillon pour semer la joie.

Quelqu’un me demandait: «Que puis-je leur dire?» – Mais c’est si facile ! Souriez, s’il vous plaît. Peut-il exister un «pont» plus sûr que l’ébauche d’un sourire ?

Quand ils vous prendront pour confident de «leurs affaires», intéressez-vous à leurs problèmes ; essayez de comprendre ceux-ci et de les faire vôtres. Eux, avec leur perception très fine sentiront que vous vous êtes fait «écho». Peut-être demeurerez-vous impuissant à enlever le fardeau de leurs épaules, mais je vous assure que vous aurez considérablement allégé celui de leur coeur.

Prêtre sourd-muet de Valladolid


Quand on a mal au dos, il faut glisser une planche de bois sous le matelas

Faux. Le matelas mou, le sommier creusé comme un hamac seraient l’ennemi de notre colonne vertébrale.

Un chercheur espagnol a voulu vérifier l’incidence du matelas sur 313 patients souffrant de lombalgie. Pendant trois mois, une moitié du panel a dormi sur un lit dur, l’autre sur un matelas moyennement ferme. Le résultat contredit l’usage d’une literie spartiate: les patients ayant dormi sur une literie souple souffraient moins, que ce soit au lit ou dans la vie de tous les jours. L’explication est simple: un matelas trop dur ne respecte pas les courbures de la colonne vertébrale.

(ROC — La Liberté)


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